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Faillite: Est-ce grave de faire faillite ?

Est-il grave de faire faillite, faut-il le prendre comme une catastrophe ? Est-ce une honte ? La faillite n’est pas seulement due à un comportement irresponsable. Certains cas semblent être dus à une série de malchances: des emprunts contractés durant une période florissante qu’on a la possibilité de rembourser, mais qui se transforment en joug suite à la perte d’un emploi; une maladie au traitement onéreux qui contraint à se lancer dans des dépenses ahurissantes… Les raisons sont nombreuses, diverses et variées. Faut-il prendre la faillite comme une catastrophe ?

La faillite, une fatalité ou une bouée de sauvetage ?

Plus de 35 000 Québécois, en 2011, ont fait faillite. Le bon sens voudrait qu’on n’ajoute pas une pression psychologique supplémentaire à ceux qui ont déjà atteint le fond, mais ce n’est malheureusement pas toujours le cas. La faillite reste très mal perçue au Québec. Lorsqu’un particulier fait faillite, on estime généralement qu’il l’a bien cherché, et lorsqu’il s’agit d’un entrepreneur, il perd dans la majeure partie des cas l’estime de ses collègues et de l’entourage. La tendance, contrairement à ce que l’on pourrait croire, n’est aucunement canadienne, elle est principalement québécoise. Si l’on se fie aux chiffres, on remarque que dans la partie anglophone du Canada, plus de 50% des personnes continuent à respecter un entrepreneur, même si ce dernier a fait faillite, alors qu’au Québec, ce pourcentage ne s’élève difficilement qu’au dessus de 40%.

Faillite des entrepreneurs : une situation de paria injuste

On a coutume de dire que l’échec est le fondement de la réussite, et la faillite doit être perçue exactement de la même manière. L’autarcie dans laquelle on plonge les entrepreneurs après faillite ne contribue pas à donner envie à d’autres de se lancer, et c’est bien dommage, car sans entrepreneurs, pas d’économie. Il convient de se souvenir de temps à autre que même les meilleurs ont connu des échecs. Steve Jobs s’est fait virer comme un malpropre, il y a quelques décennies, de la compagnie Apple qu’il avait pourtant fondée, mais il a su revenir en puissance et devenir la légende que l’on connaît aujourd’hui. Henry Heinz, le fondateur de la célèbre compagnie, avait bien fait faillite à ses débuts, il a juste su en tirer les leçons qui lui ont permis par la suite de s’en sortir. Henry Ford et Walt Disney également n’avaient pas immédiatement fait connaissance avec Dame Fortune, ils sont passés par des faillites.

La faillite ne doit pas être appréhendée comme une fatalité, il faut plutôt la percevoir comme un revirement temporaire pouvant éventuellement mener au succès.

Faillite : Des célébrités qui ont fait faillite

On a l’impression que seules les personnes sans grand revenu peuvent être amenées à faire faillite. Ce n’est pas vraiment le cas. Les problèmes financiers sont la punition logique de tous ceux qui dépensent sans compter et ne tiennent pas compte de leurs possibilités réelles. Les célébrités, comme le commun des mortels, ne sont pas une exception à la règle. Voici une liste non-exhaustive de ceux qui ont vu leurs finances au rouge.

Walt Disney

Mickey Mouse n’aurait probablement jamais vu le jour n’eut été la ténacité de Walt Disney. Il lance une première maison de production de court métrage dans les années 20, mais le succès n’est hélas pas au rendez-vous. Au bout de quelques mois, plus précisément deux ans d’échec, ses investisseurs finissent par lever le drapeau blanc, contraignant ainsi Walt Disney à déclarer faillite.

Kim Bassinger

Un mauvais investissement doublé d’un bris de contrat ont contraint Kim Bassigner à se déclarer en faillite en 1989. On ne peut pas dire qu’elle aura dépensé plus qu’elle n’en avait les moyens. Fort heureusement, elle s’en est sortie depuis.

Toni Braxton

Un train de vie plus luxueux que ce qu’elle aurait pu se permettre l’on conduit en 1998 à déclarer faillite. On se demande bien comment cela a été possible avec plus de 160 millions de dollars qu’avait générés la vente de ses disques. La chanteuse s’appuie sur les remboursements à faire à sa maison de disques ainsi qu’à … une maladie de la peau dont le traitement serait onéreux. Étrange !

Donald Trump

Difficile à croire, mais en 1990, il n’avait pas le choix. Pour survivre et se débarrasser de près de 900 millions de dollars de dettes, il n’a pas eu d’autre choix que de prendre des engagements avec ses créanciers qui étaient assez nombreux.

LaToya Jackson

Un mélange de mauvaise gestion et de choix douteux on conduit la sœur de feu Micheal Jackson a levé le drapeau blanc. Fort heureusement, la téléréalité existe. Elle lui a permis de sortir la tête de l’eau et renflouer son compte en banque.

On peut encore ajouter sur cette liste Burt Reynolds, Francis Ford Coppola (3 faillites en dix ans à peine), Larry King (7 divorces et une poursuite judiciaire onéreuse laissent des traces.), Lorrraine Braco ou encore Mike Tyson. On trouve aussi des personnalités historiques assez connues à l’instar d’Abraham Lincoln qui dut donner même son cheval pour rembourser ses dettes ou encore le fondateur de la célèbre marque Heinz, Henry John Heinz. À ses débuts, il était loin d’être le génie d’affaires qu’il devint ensuite.

Faillite: Créer un budget sur mesure

Nos parents et grands-parents le savaient, rien ne vaut un budget bien planifié. Lorsqu’on connaît ses avoirs et ses dépenses, on parvient à mener à bien sa barque et éviter la faillite. Il faut dire qu’ils n’avaient vraiment pas le choix, les cartes de crédit n’existaient pas, et emprunter de l’argent était non seulement difficile, mais également mal vu. Les choses sont plus faciles de nos jours et nous poussent très souvent à des comportements irresponsables. Son salaire, on peut le dépenser sans réfléchir avant la fin du mois et en cas de problèmes, il y aura toujours la fidèle carte de crédit pour tenir les deux bouts. Malheureusement, elle est loin d’être aussi souple qu’on le voudrait, et il n’est pas rare qu’on se retrouve endetté et au fond du gouffre. Pourquoi ne donc pas revenir à une méthode qui marche : établir un budget ?

Budget : calepin ou logiciel ?

La conception d’un budget est loin d’être une affaire aisée. La majorité des personnes, vu que nous sommes à l’ère informatique, peuvent avoir du mal à s’en sortir. Fort heureusement, deux options s’offrent à ceux qui souhaitent redécouvrir ce vieil ami oublié. La première option classique est bien évidemment de prendre un bloc-notes et de faire un bilan de ses entrées et dépenses. Cela peut paraître aisé en apparence, mais ce n’est malheureusement pas le cas. Un budget ne se résout pas à un bilan serré et banal de ce qu’on doit et ne doit pas faire. Il s’agit davantage d’un plan réaliste qui doit tenir compte de plusieurs facteurs et permettre à celui qui l’établit (surtout si ce dernier n’est pas un génie de la gestion) d’ouvrir les yeux sur ses habitudes financières. Pour être certain de n’avoir rien oublié, on peut recourir à un logiciel. Tout y est déjà inscrit, et il ne reste plus qu’à le remplir.

Les règles d’or de tout budget

Il est incontestablement plus facile de dépenser sans compter que d’établir un budget, mais pour éviter de faire faillite, rien de mieux que l’établissement d’un bon budget. Pour être certain de ne pas craquer, voici certaines règles à respecter à la lettre. :
– Restez en tout point réaliste
Le budget est fait pour éviter la faillite et faire des économies, mais il ne doit pas pour autant être une punition. Établir un budget drastique qui n’accorde aucune liberté est le meilleur moyen d’échouer. Au bout de quelques jours de « calvaire », on perdra tout envie de le suivre.
– Ayez le courage de regarder la vérité en face
Suivre à la lettre un budget peut ressembler à une punition. Toutefois, il est important de s’y accrocher. Les premières semaines, surtout après une vie de liberté totale, ne seront pas faciles, mais le lâcher ne portera pas bonheur à vos finances. Tenez bon, la suite sera aisée.

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